aujourd’hui…

aujourd’hui est un jour qui n’est pas comme un autre jour parce que c’est un jour qui est avant demain et demain c’est un jour qui n’est pas comme les autres parce que c’est un jour qui est après aujourd’hui et avant après demain ce qui fait que les jours que nous vivons ces jours-ci sont des jours qui ne sont pas comme les autres parce qu’il sont tous reliés entre eux au fait d’attendre le lendemain avec espoir que ce lendemain soit plus beau qu’aujourd’hui ou que les lendemains soient chantant pourtant maintenant c’est la nuit…

à chacun sa langue…

« À chacun sa langue… un théâtre pour tous »,

proposée dans le cadre de la résidence menée au Bateau Feu par Didier Galas et Jean-François Guillon,

Le metteur en scène Didier Galas et le plasticien Jean-François Guillon mènent une résidence de parole et d’écriture avec les habitants de l’agglomération dunkerquoise, dont ils se proposent d’être les « porte-parole ». Ils travaillent sur l’idée de faire circuler dans la ville toute une série de mots, d’expressions, de courts textes énoncés dans les diverses langues parlées par les participants pendant les ateliers. Des affiches vont fleurir dans les vitrines des commerçants et les lieux publics tandis que des vidéos seront diffusées sur les écrans des bus de la société de transport DK’Bus Marine.

L’exposition de Jean-François Guillon à La Plate-Forme retrace et explique le projet. Le finale de cette résidence prendra la forme d’une performance théâtrale présentée le samedi 9 juin, à 14 h précises, devant les palissades du chantier du théâtre.

EXPOSITION « À CHACUN SA LANGUE… UN THÉÂTRE POUR TOUS »
DU MERCREDI 16 MAI AU SAMEDI 9 JUIN // LA PLATE-FORME
du mardi au vendredi, de 14 h à 18 h // entrée libre et gratuite // infos 03 28 58 25 66 // www.laplateforme1.com

SAMEDI 9 JUIN // 14 H // CHANTIER DU THÉÂTRE // PLACE DU GÉNÉRAL-DE-GAULLE // DUNKERQUE PERFORMANCE « PORTE PAROLES »
SUIVIE DU FINISSAGE À LA PLATE-FORME
ouverte à tous // plus d’infos au 03 28 51 40 40 // www.lebateaufeu.com

atelier de paroles

pendant que le bateau feu est en travaux :

nous animons un atelier de paroles, jean françois guillon et moi, assistés de pierre adragna et fany mary. nous travaillons dans l’ancienne auberge de jeunesse, lieu de repli temporaire de l’équipe du bateau feu :

avant la réouverture du nouveau bateau feu, en 2013 :

plus de détails sur l’atelier de paroles bientôt, très bien tôt…

kayapo

Pendant que les magazines et les chaînes de télévision parlent de la vie des stars,

le Chef de la Tribu des Kayapo a reçu la pire nouvelle de sa vie :

Dilma, la présidente du Brésil, a donné son approbation pour la construction d’une énorme centrale hydroélectrique la 3ème plus grande au monde !

C’est la sentence de mort pour tous les peuples vivant prêt du fleuve, car le barrage inondera environ 400 000 hectares de forêt.

Plus de 40.000 Indiens devront trouver de nouveaux endroits où vivre. La  destruction de l’habitat naturel, la déforestation et la disparition de nombreuses espèces sont des faits !

Lien du site officiel Raoni se bat: http://raoni.fr/signature-petition-1.php

Il n’y a plus dans notre monde de place pour ceux qui  vivent différemment, que tout doit être aplani, que chacun, au nom de la mondialisation, doit perdre son identité, sa façon de vivre.

Si cela vous indigne, copiez le texte ci-dessus et faites-le parvenir à tous ceux que vous connaissez… comme je le fais à présent.

rock

hier soir…

grâce à la générosité (au plein sens du terme) de rodolphe burger, hier soir le public du théâtre de la cité internationale est monté sur scène et a pu savourer ce sentiment rock “so velvet” avec d’excellents musiciens (ceux de rodolphe) et des performers hors pairs. de black sifichi ou sarah yu zeebroek à mark tompkins en passant par mathilde monnier, rosemary moriarty, gerald kurdian, mathieu grenier, massimo furlan

sans oublier robi et robo (nauzyciel-galas) le duo clanquettes-choc!

merci rodolphe!

cris

ce sont les cris du matin qui succèdent aux nuits blanches
petits cris quotidiens gazouillis
les nuits blanches s’effacent le noir du blanc s’en va
ce noir ce blanc ce lien qui nous écrase sur la terre si basse
chant vide
la douleur des questions qui peuplent nos esprits se dilue dans le temps
mais sous le corps reste le champ
champ d’échec pour chant vide