la VFV de la BV de la BV

la vraie fausse visite de la belle vie de la basse ville. un grand moment de vie partagé avec des gens magnifiques. de l’humain.

les majorettes

VFV
était la proposition d’une vraie visite de la basse-ville faussement touristique,
pour s’amuser à fournir les vraies preuves du faux rôle historique
que les petites histoires du quartier ont joué dans la grande histoire de la france.
une visite en douze étapes : des histoires, des destins exceptionnels, des anges, des meurtres,
de l’insolite, une grande disparition et une exposition.
par le tissage du vrai avec le faux, et inversement, notre propos était d’étudier
comment les petites histoires intimes révèlent la grande Histoire officielle.
 
l’équipe artistique était composée en premier lieu des habitants de la basse-ville qui ont joué leur propre rôle, l’exposition était signée par jean-françois guillon, avec des photographies de pierre adragna, tandis que la VFV était encadrée par le guide extra-municipal (didier galas), tandis que mademoiselle drouillard (elena harvier-zhilova) et monsieur faulconnier (rodolphe blanchet) mettaient le feu au poudres.
 

la princesse et la pomme

texte de saniza arbhom, poétesse de la basse ville :

« là c’est la rue de la Paix là j’ai appris mon ainé à faire du vélo
ici
sur le terrain
donc c’est un terrain qui donc je venais ici avec euh
mon garçon mon ainé pour lui apprendre à faire du vélo alors le vélo
sans les petites roues à l’arrière
ce qui ya c’est que c’est un enfant qui a appris à faire du vélo très tôt
il avait un an une fois que j’ai enlevé les roues
il avait un an donc euh je lui dis voilà ben voilà
on va apprendre on enlève les roues donc euh je le pousse tout doucement
donc il commence à pédaler un petit peu je cours après lui
j’arrive à le rattraper donc euh je lui dis c’est bien
maintenant il faut que tu comprennes que tu dois pas toujours mettre les pieds par terre
donc tu pédales t’essaye de faire le tour
ce qu’ya c’est que c’est un enfant
qui est hyper speed donc il fait tout vite
et l’inconvénient c’est que je me suis retrouvée avec un petit garçon
et la maman qui courait derrière pour le rattraper
j’ai jamais su le rattraper c’est un souvenir énorme
énorme
énorme
il arrive à un moment et il est parti tout au bout de la rue du quartier
il a disparu il est parti tout au bout de la rue
tout au bout du quartier tout au bout de la ville
et il a disparu ! »
 
elena et les majorettes
les photos sont de rodolphe blanchet. merci rodolphe !
 
jean françois guillon et le bicorne lancement de la visite
le vent à la piscine municipale de basse-villeaprès l'effort…retour à paris


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