plèyin’g’ aïlòviou

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je traverse ces représentations avec une sensation étrange, celle de laisser arriver dans la lumière le sens du vivant, le sens de la présence, celle de laisser opérer l’abandon d’une trop grande volonté, d’un trop grand contrôle ; j’atteins un nouveau jeu, un nouveau « je », celui qui accepte et qui intègre la maîtrise, bien au delà du « trop faire », du « trop vouloir » et du jeu en « trop plein ». il est étrange et joyeux de constater que l’aboutissement de mon travail sur arlequin correspond à cette surprenante réalisation-là : dire aïlòviou, comme l’invention d’un poème dramatique musical et chaotique, saisissant et nouveau, hors des cadres et des moules connus des productions normales de l’industrie consumériste du spectacle vivant.
sensations, échanges, excellence, écoute, musique, douceur et reconnaissance pour cette équipe de création sensible, sérieuse, drôle et irréprochable. encore merci à vous tous !

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